Le move de la semaine #4 – Boris « Magic » Diaw et les yeux dans le dos

Boris Diaw en 2015 avant une interview chez Nike.

Débuter cette section avec Boris Diaw, c’était une évidence. Le pire, c’est que je n’ai même pas eu à chercher bien loin pour cette première puisqu’il a réalisé une action qui sortait du lot, avec cette sublime passe. Ce qui nous prouve encore une fois qu’il a des yeux dans le dos. C’est dire s’il nous a facilité le travail, bravo Bobo, merci l’artiste !
(La passe en question à 10 secondes dans la vidéo).

Plus sérieusement, ce type d’action est un classique de Diaw, preuve en est la recherche associée sur Google qui vous sortira quelques-uns de ses caviars du type. Oui, si vous l’aviez oublié, il a régalé ses coéquipiers, à chaque passage dans une franchise, d’Atlanta à Charlotte, en passant bien sûr par Phoenix ou encore San Antonio. Tout ça, bien avant Utah donc, où beaucoup le voyaient partir en retraite anticipée. Mais c’était bien mal connaître notre Bobo national, apporter de l’expérience, ok, jouer les vétérans, pourquoi pas mais surtout continuer à jouer et offrir, ce qu’il a toujours fait au cours de sa carrière et pas seulement en NBA.

C’est d’ailleurs à cette période bénie des dieux du basket qu’il a enfin selon moi été détaché de cette très pénible image du gars qui ne peut pas terminer ses actions et qui préfère ressortir la balle alors même qu’il était en position favorable (voire seul) sous le panier. Quand il a explosé avec les Suns durant la saison 2005-06, en l’absence de Stoudemire, les commentateurs Amerloques ont découvert sa capacité à être complet. Cela lui vaudra d’ailleurs le surnom de 3D (il réalisera 3 triple-doubles cette saison). Mais ce qui

Merci Coach Popovich !

Le monde du basket a compris et admis qu’il était comme ça, qu’il était extrêmement fort et à l’aise comme ça. Même Pop a fini par lâcher prise et arrêter de l’engueuler quand il ne prenait pas ses shoots ouverts. Merci coach Popovich d’avoir fait taire les détracteurs de notre « Président » en lui permettant enfin de jouer son jeu, même avec ses quelques défauts, that’s all falks.

Boris partira à la retraite avec un palmarès NBA sympathique, à savoir -au moins- un titre NBA acquis comme dans un rêve avec son pote TP aux Spurs et un titre individuel de MIP en 2006.

Oui, 10 ans déjà…

Pas assez égoïste, on ne l’aura jamais vu au All-Star Game et même si on est à peu près sûr qu’il s’en fout, il l’aurait mérité.

On a encore 1000 choses à dire sur Bobo, comme son nombre de matchs en NBA (1026) et on y reviendra, plus longuement, ça vaut le coup.

 

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