Finales Game 1 : On demande 7 matchs avec la même intensité, LeBron encore dans l’histoire

Ne faisons pas une caisse de l’action de J.R. Smith à la fin du 4ème quart-temps, tous ceux qui connaissent vraiment le joueur savent qu’il est à l’ouest (même en jouant à Cleveland) et qu’il ne faut pas lui en demander beaucoup plus que shooter. Mais ce match, premier de la série, quelle intensité ! Pour un Game 1 des Finales, on peut dire que ça a envoyé la sauce et que le level est placé très très haut d’entrée…

De la peine pour LeBron

Après ce match qui aurait vraiment pu être remporté par Cleveland, finalement le sentiment qui ressort est la tristesse pour LeBron. La tristesse de voir ce monstre du Basket si mal entouré.
Tant au coaching que ses coéquipiers qu’il défend pourtant toujours face aux journalistes désireux de l’entendre dire ce qu’on a tous hurlé : « MAIS PUTAIN J.R. ARRETE DE PICOLER !! »

La tristesse de voir que malgré tous ses efforts (il a encore une fois joué 48 minutes), impossible d’être correctement accompagné deux fois de suite par le même joueur. Comment lutter contre les équipes à 2, 3 ou 4 All-Star ?

Et alors que l’on attendait un naufrage direct des Cavs, ils sont passés très près de l’exploit.

Un exploit vraiment ? N’oublions surtout pas qu’Andre Iguodala, le chien de garde officiel de LeBron n’était pas là.
Aurait-il scoré 51 points (première fois qu’un joueur score plus de 50 pions en Finales NBA depuis Jordan en 93…) avec Iguo sur le dos ? Il y a fort à parier que non… enfin, aussi fort à parier que les Cavs devaient se faire défoncer dès le premier game… la magie du sport et la magie des « et si ».

Durant a croqué

Pas seul et très bien accompagné dans l’échec organisé des 4 dernières minutes du money-time, Durant, Curry & co ont tout ou presque loupé. Résultat, la confiance côté Cleveland était encore là, assez pour regretter le lancer à 4 secondes de la fin de George Hill -pourtant très expérimenté-. Ce même lancer dont J.R. a pris le rebond, au-dessus de tous… pour fuir avec la balle vers la quatrième dimension qu’il habite très certainement.

En grand professionnel qu’il est, LeBron en conférence de presse assurait qu’il fallait aller de l’avant, vers le Game 2, déjà. Alors que je le voyais fatigué, immanquablement, le King a donc planté 51 pions dans un match 1 des Finales NBA, avec la défaite comme remerciement. Une défaite de trop déjà dans le défi qui s’oppose à lui, seul ou presque.

Suite des festivités dans la nuit de dimanche à lundi, 2h du matin (1h plus tôt, ne me remerciez pas.)

Crédit photo : Sports Ilustrated

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