NBA Sundays : Les Celtics se déplacent en Californie

Ok mais il y a quelques équipes en Californie… alors qui les Celtics vont-ils affronter ce soir à partir de 21h30 sur beIN ?
– L’équipe de Californie qui deçoit en ce début de saison…
Ah, les Clippers ?
– Non, même si les Clippers sont effectivement relativement décevants en effet…
Bah je vois pas…
– Les Kings bordel !
My bad, c’est tellement la norme qu’ils soient en bas de classement que j’avais zappé…

La série de 10 victoires de suite des C’s est donc une assez mauvaise nouvelle pour Sacramento. Les Kings (4v, 7d) ne partent pas vraiment gagnants à l’avance de cette rencontre. Mais vous savez, le load management (sic), les déplacements… offrent parfois -souvent !- des surprises et des cheveux blancs aux parieurs fous.

Kemba Walker est bien intégré, merci pour lui

On en parlait il y a quelques jours, les Celtics nouvelle version sont très bien lancés.
Le roster des C’s semble complet, avec une bonne concurrence, ce n’est pas Vincent Poirier qui dira le contraire :

C’est une position dans laquelle j’ai déjà été d’être la cinquième roue du carrosse. C’est un travail au quotidien pour essayer d’être meilleur. Je sais qu’à un moment ou un autre, j’aurai ma chance. Les saisons sont longues, il y a beaucoup de matchs. Ça peut arriver vite. Les résultats ne seront plus aussi favorables, il faudra changer quelque chose. J’essaye de travailler au maximum pour être prêt quand on fera appel à moi.

Vincent Poirier – Téléconférence réalisée le 13/11 via la NBA

Et son début de saison, comment le décrit-il ?

C’est une première saison rookie. Je viens d’Europe donc ils ne me connaissent pas forcément beaucoup. C’est un peu compliqué au début. Il faut apprendre beaucoup, il faut écouter, être concentré et surtout gagner la confiance de ses coéquipiers. Je savais que ça allait se passer comme ça, je m’y attendais. Les bons résultats de l’équipe font que, pour l’instant, on ne peut pas trop chambouler ça. Je comprends totalement. Je reste positif, j’attends mon heure, que les choses se déverrouillent pour moi. Je reste patient.

Celui que l’on a vu dans un reportage sur M6 dimanche dernier pour mettre en avant les Français de Boston parle de son arrivée en NBA et de ce qui est le plus différent par rapport à son « ancienne » vie en Euroleague :

L’organisation autour de l’équipe. Il y a beaucoup de monde pour prendre soin de nous. C’est vraiment impressionnant. Que ce soit les coachs, ou les services autour, le cuisinier qui est là à tous les déplacements… Quand je suis arrivé, j’ai eu beaucoup de noms à retenir. Ils mettent beaucoup de choses de notre côté pour qu’on réussisse et qu’on ait à ne penser qu’au basket. Les déplacements sont vachement facilités aussi. Il n’y a pas de service de sécurité à passer à l’aéroport pendant 107 ans. Quand tu atterris, tu montes dans le bus et tu arrives directement à l’hôtel. Ça change de l’Europe. Pour un basketteur, c’est le top.

Reste qu’un certain Buddy Hield n’a pas envie de laisser Kemba Walker briller seul. L’occasion évidente de se montrer face aux leader de la ligue. On l’attend donc ce soir, motivé comme jamais pour prouver que le mauvais départ de son équipe n’est pas irrémédiable et qu’ils peuvent inverser la tendance.

Réponse dès 21h30 !

Les NBA Sundays présentés par NBA2K20 sur beIN SPORTS – un match en direct tous les dimanches. Cette semaine les Boston Celtics affronteront les Sacramento Kings sur beIN SPORTS ou via le NBA League Pass à partir de 21h30.

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